Etude de l’interaction entre le parasite « Aphanomyces astaci », agent de la peste, et son hôte, l’écrevisse, par une approche omique.


Ce projet serait sous la direction de : M. Frederic GRANDJEAN

Unité de recherche : EBI – Équipe « Écologie Évolution Symbiose »

École doctorale :  CEGA « Théodore Monod »

Intitulé du sujet :

Etude de l’interaction entre le parasite « Aphanomyces astaci« , agent de la peste, et son hôte, l’écrevisse, par une approche omique.

Study of interaction between the parasite « Aphanomyces astaci« , the agent of the crayfish plague, and its host, crayfish, by Omics analysis.

Co-directeur : M. Bouziane MOUMEN

Début de thèse : à partir du 1er octobre 2021

Présentation du sujet :
L’écrevisse à pattes blanches, Austropotamobius pallipes (Lereboullet, 1858) est considérée comme une espèce sentinelle de la qualité physicochimique de nos cours d’eau. Elle possède une forte valeur patrimoniale car ses peuplements s’érodent en partie liés à un agent pathogène extrémement virulent, Aphanomyces astaci introduit en Europe via les écrevisses exotiques nord-américaines (Procambarus clarkii, Pacifastacus leniusculus et Orconectes Iimosus). Face à ce risque épidémique, il est important de mieux comprendre les mécanismes impliqués dans la réponse immunitaire des écrevisses porteuses saines et des écrevisses sensibles. Après avoir caractérisé la réponse au niveau cellulaire (Becking et al, 2015), il est important de travailler sur des gènes cibles de la réponse immunitaire et de caractériser leurs niveaux d’expression afin de mettre au point des biomarqueurs de la résistance à la peste chez les écrevisses indigènes. Cela permettra d’inventorier et de sélectionner les individus les plus performants en termes de réponse immunitaires pour les utiliser soit comme géniteur d’élevage soit pour émettre des priorités de conservation sur les populations sauvages qui révèlent un potentiel de réponse immunitaire important vis à vis de la peste.

The white-clawed crayfish, Austropotamobius pallipes (Lereboullet, 1858) is considered a sentinel species for the physicochemical quality of our waterways. It has high heritage value because its populations are eroding in part linked to an extremely virulent pathogen, Aphanomyces astaci, introduced into Europe via the exotic North American crayfish (Procambarus clarkii, Pacifastacus leniusculus and Orconectes Iimosus). Faced with this epidemic risk, it is important to better understand the mechanisms involved in the immune response of healthy carrier crayfish and susceptible crayfish. After having characterized the response at the cellular level (Becking et al, 2015), it is important to work on target genes of the immune response and to characterize their levels of expression in order to develop biomarkers of resistance to plague. in native crayfish. This will make it possible to inventory and select the most efficient individuals in terms of immune response to use them either as breeding stock or to issue conservation priorities on wild populations which reveal a significant immune response potential with respect to Plague.

Descriptif détaillé du sujet : ici

Pour plus d’informations et pour candidater jusqu’au 3 mai 2021,
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ED CEGA 
Théodore Monod